Baby Trains
Baby-Trains ou Baby-Train était un magasin situé 9 rue du petit-pont dans le cinquième arrondissement de Paris.
Ouvert dans le milieu des années 50, probablement en 1957, Baby-Train proposait uniquement des trains miniatures
aux échelles HO et TT ainsi que tous les accessoires permettant de décorer ce type de réseau.
A peu près toutes les marques étaient disponibles dans le magasin, ainsi que de nombreux kits en bronze
et en exclusivité Baby Trains. Baby Trains n'a à ma connaissance jamais réalisé ces pièces qui
provenaient d'artisans comme Prunière ou Crimée. Le magasin a fermé ses portes dans le milieu des années 80.
| Commentaire laissé par anguplas le 27/12/2009 à 10h30 Ah, Baby trains ...... Toute mon enfance. Né en 1957, c'est mon père, amateur de petit trains d'abord en "O" (il a construit une 231 ETAT Fournereau pour mon frère), qui m'emmenait de temps en temps chez Baby trains au début des années 60. Si je me souviens bien le patron s'appelait Perrin. Le 9 rue du Petit Pont, qui est en fait la rue St Jacques à son début, recelait des trésors. Pour moi c'était les maquettes de maisons du quartier(?), à l'échelle HO qui étaient dans les vitrines, qui me fascinaient, comment pouvaient ils faire cela ? Je m'y suis essayé souvent, je n'ai guère réussi. C'est aussi dans les années 70 l'agrandissement du magasin et l'arrivée des maquettes d'avions et de bateaux, le magasin avait déjà un peu perdu de son âme. Puis un jour, il a fermé, comme les autres, ceux du passage de Havre ou de la rue de Rivoli. Il ne me restait plus que ce catalogue, en format à l'italienne, où, sur une page apparaissait une 9001 VB sous une caténaire Baby Trains, le top du top en matière de modélisme d'atmosphère (nous étions à la fin des années 50). Ce catalogue nous apprenait également à choisir une locomotive, bien que le choix soit plus dur que pour un melon .....Les possesseurs dudit catalogue comprendront. Je me suis risqué un jour à la construction d'un autorail Bugatti en bronze de chez Baby trains, j'ai laissé la tâche se finir chez un autre modéliste. Il fallait du courage à l'époque. |